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Technical Note n°6 PHEMU June 25, 1997 ------------------------ |
L'OBSERVATION VISUELLE DES PHENOMENES MUTUELS
IMCCE, UMR 8028 du CNRS
1. Introduction
L'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides
(ex-Bureau des longitudes) organise des campagnes d'observation des phénomènes
mutuels des satellites galiléens de Jupiter. Ces phénomènes
ne se produisent que tous les six ans et sont d'un grand intérêt
astrométrique. Les satellites galiléens, qui sont connus
depuis 1610, ont suscité de nombreuses observations et de nombreux
travaux théoriques. L'exploration spatiale a relancé l'intérêt
de ces travaux. En 1973 les sondes Pioneer, puis en 1980-81 les sondes
Voyager, ont énormément fait progresser notre connaissance
du système galiléen. Un effort particulier avait été
fourni dès 1968 pour mieux connaître les mouvements des satellites
galiléens et ainsi préparer ces missions spatiales. Pour
cela, des observations photographiques faites au sol avec des instruments
à long foyer avaient été utilisées. Conjointement
avec d'anciennes observations photométriques d'éclipses et
d'anciennes observations photographiques, elles ont permis d'obtenir une
théorie des mouvements des satellites galiléens donnant leur
position à environ 400 km près (ou 0.1" géocentrique).
La précision des éphémérides des satellites
galiléens peut être améliorée d'une part par
des progrès dans la formulation mathématique du modèle
dynamique du mouvement - c'est un travail en cours actuellement à
l'Institut de mécanique céleste - et d'autre part par l'accroissement
du nombre des observations précises qui sont utilisées pour
ajuster la théorie. Les observations des phénomènes
mutuels, qui sont particulièrement précises, peuvent permettre
ce progrès. En 1973 et 1979 quelques observations de ces phénomènes
avaient été obtenues: cela a permis d'en apprécier
l'intérêt. En 1985, 1991 et en 1997 de véritables campagnes
internationales d'observations coordonnées ont eu lieu. Afin de
poursuivre cet effort justifié par la valeur des résultats
obtenus, une nouvelle campagne va se dérouler en 2003 avec pour
but d'avoir une bonne couverture en longitude, augmentant ainsi le nombre
de phénomènes différents observables. Plus d'une cinquantaine
de phénomènes sont observables depuis la plupart des sites
d'observation et on se reportera aux fichiers et logiciels disponibles
sur le serveur du Bureau des longitudes (http ://www.imcce.fr/phemu03.html)
pour obtenir les dates, la nature et la visibilité des phénomènes.
L'objet de la présente note est de décrire les phénomènes
mutuels que tout amateur utilisant un instrument même de faible ouverture,
pourra observer; c'est aussi d'indiquer les procédures et les précautions
à prendre pour ceux qui désireront effectuer des observations
visuelles et nous communiquer leurs données d'observation afin qu'elles
soient exploitables. C'est surtout aux observateurs visuels d'étoiles
variables que nous nous adressons.
2. Description des phénomènes mutuels
Les quatre satellites galiléens sont en orbites quasi coplanaires
autour de Jupiter. Au cours de leur rotation, il arrive (généralement
à chaque tour) que ces satellites passent derrière la planète
ou dans l'ombre de celle-ci. Un observateur terrestre peut alors voir le
satellite disparaître derrière Jupiter, ou bien s'éteindre
à côté de la planète. Ce sont les phénomènes
classiques d'occultation et d'éclipse par la planète elle-même
ou son ombre. Des phénomènes analogues, entre satellites,
peuvent également se produire, mais de façon bien plus rare.
Tous les six ans, nous voyons les orbites des satellites galiléens
"par la tranche". La Terre et le Soleil passent dans le plan des orbites
: c'est alors que les phénomènes mutuels peuvent se produire
(cf. Note Technique PHEMU n°1).
Il s'agit donc d'un alignement de deux satellites avec le Soleil ou
la Terre, selon qu'il s'agisse d'une éclipse ou d'une occultation
mutuelle. Dans le premier cas, un satellite pénètre dans
l'ombre projetée par un autre satellite, et dans le deuxième
cas, un satellite passe derrière un autre satellite par rapport
à un observateur terrestre.
3. Qu'observe-t-on pendant ces phénomènes ?
Avant une occultation mutuelle on peut observer un rapprochement apparent
des deux satellites concernés. Puis, à partir d'un instant
qui dépend du pouvoir séparateur de l'instrument d'observation
utilisé, les deux satellites deviennent confondus en une seule tache
dont la luminosité va décroître rapidement, passer
par un minimum et revenir à la valeur initiale avant que les deux
satellites ne se séparent de nouveau. Pendant une éclipse
mutuelle, le satellite éclipsé sera observé seul.
Comme précédemment son éclat variera en passant par
un minimum qui peut d'ailleurs être beaucoup plus profond que dans
le cas d'une occultation où le satellite occultant ne disparaît
bien entendu jamais.
La durée de cette variation d'éclat est de l'ordre de
quelques minutes en général mais elle peut atteindre une
heure ou même, exceptionnellement plus. L'amplitude de cette variation
dépend des positions relatives des satellites et de leurs rayons
; on peut ainsi observer des phénomènes partiels, annulaires
ou totaux. En général les observations d'éclipses
mutuelles sont plus faciles à observer, car la variation d'éclat
est souvent plus importante que dans le cas des occultations où
l'on observe toujours deux satellites simultanément.
C'est l'observation de cette variation d'éclat qui fournit les
renseignements intéressants. La donnée utile pour l'astrométrie
est la forme de la courbe de lumière et la date correspondant au
minimum de distance entre les deux satellites qui est proche de la date
du minimum de lumière. Cette date est calculable par la théorie
et dépend des positions relatives de ces astres. L'écart
entre la prédiction et l'observation sera utilisé pour corriger
le modèle théorique. De plus, l'atmosphère étant
quasiment inexistante autour des satellites galiléens, l'interprétation
de la forme des courbes de lumière observées ne présentent
pas les difficultés rencontrées lors des observations d'éclipses
par la planète. Dans celles-ci, en effet, la précision est
fortement dégradée par la diffusion et la réfraction
de la lumière pendant son passage dans l'atmosphère de Jupiter.
C'est la raison pour laquelle les observations des phénomènes
mutuels sont astrométriquement très intéressantes.
On peut d'ailleurs se reporter à d'autres articles déjà
parus pour avoir des détails supplémentaires concernant l'observation
des phénomènes mutuels (cf. Note Technique
n°2).
4. Intérêt des observations visuelles
Pourquoi effectuer des observations visuelles, quand d'autres techniques peuvent prétendre à une précision bien supérieure? Outre l'intérêt pédagogique procuré par de telles observations et leur coté spectaculaire, l'observation visuelle peut être effectuée dans des conditions difficiles, là où les autres techniques sont souvent impraticables: ainsi, les phénomènes se produisant durant le crépuscule, ou très bas sur l'horizon, ou très près de Jupiter, ou enfin avec un ciel de mauvaise qualité (absorption variable), sont observables visuellement sans trop de difficulté. Une observation visuelle peut également permettre de lever une ambiguité par comparaison à une autre observation douteuse d'un même phénomène, effectuée sur un autre site. Les précédentes campagnes ont de plus montré que la précision des observations visuelles ont un niveau honorable, comme le montre la table ci-dessous qui donne une comparaison des précisions obtenues pour différents types d'observation. Tout cela ne peut qu'encourager les astronomes amateurs à effectuer ces observations en y apportant un soin particulier indispensable pour obtenir des résultats de qualité.

5. Technique d'observation
C'est l'enregistrement de la variation d'éclat, bien calée
sur l'échelle de Temps Universel, qui est la donnée complète
de l'observation. Pour l'obtenir, les chercheurs professionnels utilisent
des photomètres photoélectriques ou des récepteurs
CCD, matériels qui commencent d'ailleurs à se répandre
chez les astronomes amateurs. Nous nous restreindrons cependant ici à
décrire la technique d'observation visuelle, d'autres notes techniques
PHEMU disponibles sur le serveur de l'IMCCE décrivent les autres
techniques d'observation (photoélectrique, CCD, vidéo, ...).
Les amateurs peuvent également obtenir une documentation détaillée
auprès de la section photoélectrique de leur association.
L'objet de l'observation visuelle par les amateurs est donc de noter
avec une bonne précision (de l'ordre de quelques secondes) quand
l'éclat diminue, quand il est stable et quand il augmente, ces instants
étant exprimés en Temps Universel. Ceci peut être réalisé,
même par un observateur peu expérimenté, et permet
ensuite de déterminer l'instant du début de la chute d'éclat,
celui de la fin de la remontée et celui du minimum d'éclat.
Cependant, de telles observations ne présenteront généralement
pas une précision suffisante pour pouvoir être utilisée
par la suite par les astronomes améliorant les modèles dynamiques.
Obtenir des données précises utilisables est cependant possible
pour un observateur un peu entraîné: un observateur plus expérimenté
utilisera une méthode de comparaison d'éclat, telle que celle
utilisée par les observateurs d'étoiles variables, et qui
permet de mieux décrire cette variation d'éclat. Il s'agit
alors d'estimer l'éclat du satellite, occulté ou éclipsé,
par comparaison avec l'éclat d'un satellite voisin. L'idéal
est de pouvoir disposer, comme pour les estimations d'éclat d'étoiles
variables, de deux repères d'éclat (satellites ou étoiles),
l'un plus brillant que l'objet variable et l'autre plus faible. Au voisinage
de Jupiter on devra le plus souvent se contenter d'estimer l'éclat
au moyen d'un seul repère : un autre satellite galiléen.
La courbe de lumière servant simplement à déterminer
des instants caractéristiques, il n'est pas nécessaire de
connaître la magnitude absolue du ou des repères d'éclat
utilisés. On estimera simplement les différences d'éclat
en "degrés", selon la méthode d'Argelander (cf. Dumont et
Figer, 1973). On trouvera dans la Note Technique
n°8 des examples de courbes observées lors des dernières
campagnes dont certaines d'entre elles ont été observées
visuellement. L'échelle des ordonnées est graduée
en degrés arbitraires. Le zéro de l'échelle est l'éclat
du satellite-repère, et on a porté sur un graphique l'écart
en degrés entre le satellite éclipsé et le repère,
en fonction du temps. On constate souvent, pour les phénomènes
rapides, que la variation d'éclat est très rapide à
proximité de l'instant central d'une éclipse: plus d'une
demi-magnitude par minute. Dans ces conditions, il importe de faire des
estimations visuelles rapides. On ne dispose en fait que de quelques secondes
pour se décider sur la valeur d'estimation, alors que classiquement
une estimation visuelle d'éclat d'étoile variable prend une
trentaine de secondes à partir du moment où l'objet est pointé
(et parfois beaucoup plus pour les variabilistes débutants).
Les satellites de Jupiter étant très brillants au télescope,
on peut conseiller de défocaliser légèrement pour
faciliter les estimations d'éclat. On aura particulièrement
avantage à le faire dans le cas des occultations où il s'agit
d'estimer l'éclat global des deux satellites qu'il est préférable
de ne pas séparer visuellement et aussi de ne pas utiliser un trop
fort grossissement. Par contre, un plus fort grossissement est conseillé
dans le cas des éclipses afin d'augmenter la distance apparente
entre le satellite éclipsé et le satellite éclipsant
(repère d'éclat) si ce dernier est trop proche. De même,
on augmentera ainsi la distance apparente à la planète Jupiter
si celle-ci est trop proche, car sa luminosité est gênante
pour les estimations d'éclat.
6. Dépouillement des mesures
Le dépouillement et la réduction des données seront
faits numériquement. Vous pouvez essayer vous-même de déterminer
l'instant du minimum d'éclat. Pour cela, on utilise généralement
la méthode graphique de symétrie, mais, si la qualité
des observations le justifie, on peut employer des méthodes numériques
plus élaborées comme la méthode de Kwee et Van Woerden
(1956). Cependant, ces méthodes sont peu fiables car une courbe
de lumière de phénomène mutuel n'est pas toujours
symétrique. Nous préférons donc que vous nous transmettiez
des données brutes sous forme d'une liste de mesures, à chaque
instant correspondant une valeur d'éclat. Seul ce type de données
-et à condition que les mesures soient calées à mieux
qu'une seconde près sur le Temps Universel- permettra d'obtenir
après réduction une précision intéressante.
7. Les précautions à prendre
Ces observations de phénomènes mutuels, pour être réussies, doivent donc être réalisées en prenant un certain nombre de précautions indispensables.
a) Bien analyser la prédiction du phénomène
(cf. les prédictions sur le serveur http://www.imcce.fr/phemu03.html
de l'IMCCE ainsi que les configurations des satellites) pour préparer
l'observation: Jupiter en particulier peut gêner énormément
l'estimation d'éclat des satellites, de par sa proximité.
Certains phénomènes prédits se passent d'ailleurs
devant la planète, et ne sont donc que des curiosités. La
durée et la grandeur approximatives du phénomène sont
importantes à connaître, l'observateur ne devant pas être
surpris par ce qu'il observe (notez que les phénomènes de
grandeur faible inférieure à une chute de flux de 10% sont
très difficiles à observer).
Il est nécessaire également de connaître l'instant
prédit du début du phénomène et la durée
de celui-ci, en sachant que les défauts des éphémérides
peuvent occasionner des écarts de 1 à 5 minutes de temps
avec les observations: ne vous étonnez donc pas d'une avance ou
d'un retard du phénomène par rapport à la prédiction,
et commencez vos observations suffisamment tôt !
b) Connaître la configuration des satellites pour ne pas se tromper de satellite (c'est déjà arrivé!). Il est en effet nécessaire bien sûr de savoir identifier le ou les satellites intéressants (attention aux champs inversés), mais également il est important de ne pas être gêné par l'approche éventuelle d'un troisième satellite ou par la disparition derrière ou dans l'ombre de Jupiter du satellite choisi comme repère d'éclat... Un logiciel pour PC est disponible pour cela à http://www.imcce.fr/ephemeride.html .
c) Disposer d'un magnétophone. Il est nécessaire de pouvoir enregistrer tout ce qui se passe pendant l'observation: les commentaires de l'observateur, les tops sonores donnant la base de temps et les estimations d'éclat avec l'instant de l'estimation. Sans magnétophone, la présence d'un aide qui note toutes ces données scrupuleusement est indispensable.
d) Prévoir un chronométrage précis.
Il n'est pas inutile de rappeler que seule une observation bien rattachée
au Temps Universel (UTC) sera exploitable. On peut par exemple disposer
d'une montre à quartz, dont on connaît l'écart et la
dérive avec le Temps Universel (effectuer une comparaison avant
et après l'observation). Un aide annonce l'heure à la seconde
près, donne un top qui est enregistré, et prend des notes,
en particulier les estimations d'éclat correspondant à l'instant
annoncé. Le Temps Universel est disponible soit par téléphone
(horloge parlante), soit au moyen d'un récepteur radio captant un
émetteur de Temps Universel (3170, 4525, 75, 50, 77.5 kHz). Encore
une fois, insistons sur le fait qu'une observation non rattachée
à une seconde près au Temps Universel ne présente
aucun intérêt.
e) S'exercer, avant la période des phénomènes mutuels, à observer les éclipses des satellites par Jupiter (ce qui constitue une bonne préparation), ou des étoiles variables très rapides (RZ Cas, CY Aqr,...). Envoyez-nous les données ainsi obtenues.
f) Préparer une procédure écrite et minutée
de tout ce qu'il y a à faire avant et après l'observation,
et la suivre consciencieusement.
8. La rédaction d'un compte-rendu
Pour pouvoir être utilisable une observation doit être accompagnée d'un certain nombre de renseignements. Nous proposons donc aux amateurs intéressés de rédiger un court compte-rendu de chaque observation de phénomène mutuel donnant les informations suivantes:
- nom de l'observateur et adresse ;
- lieu de l'observation et ses coordonnées géographiques
;
- type de phénomène observé ;
- date (jour, mois) ;
- instrument utilisé (diamètre, longueur focale, lunette
ou télescope, grossissement utilisé, indiquez aussi si vous
avez défocalisé légèrement) ;
- qualité estimée de l'observation (sûre, moyenne,
douteuse) ;
- qualité du ciel, stabilité des images, conditions météorologiques
(brume, passages nuageux,cirrus...) ;
- présence de la Lune, crépuscule... ;
- hauteur de Jupiter sur l'horizon.
On trouvera en annexe un modèle de fiche de compte-rendu à reproduire pour chaque observation visuelle.
Donner également les résultats de l'observation :
- liste des valeurs d'éclat estimées et les dates précises
correspondantes à la seconde près et en Temps Universel (ou
horloge parlante);
- si A et B sont les repères et V est l'objet variable, les
estimations d'éclat seront de la forme A(3)V (pour exprimer que
le repère A est pus brillant de 3 degrés) ou, si l'on utilise
deux repères, de la forme A(2)V(5)B (pour V plus faible que A de
2 degrés et plus brillant que B de 5 degrés). Ne pas omettre
de donner l'identification des repères utilisés (voir en
annexe n°1 pour plus de détails).
9. Conclusion
Nous venons de décrire une technique pour l'observation visuelle
des phénomènes mutuels des satellites galiléens. D'autres
méthodes utilisant un matériel plus conséquent sont
applicables par des amateurs et sont décrites dans d'autres notes
techniques PHEMU: par exemple l'utilisation d'une
caméra de télévision et l'enregistrement sur magnétoscope.
Enfin, envoyez-nous vos premières observations ou vos observations
préliminaires rapidement: nous pourrons alors vous conseiller pour
améliorer éventuellement la procédure utilisée.
N'hésitez pas à nous contacter pour de plus amples renseignements
:
- à l'IMCCE (ex-Bureau des Longitudes), Campagne PHEMU03, 77
avenue Denfert-Rochereau, F-75014 Paris, (ou par e-mail à : phemu@imcce.fr),
REFERENCES
Arlot, J.-E. : 1973, L'Astronomie 87, 287
Arlot, J.-E. : 1984, Ciel et Espace 202, 11
Arlot, J.-E., Figer, A., Thuillot, W.: 1985, L'Astronomie 99,
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Bergeal, L.: 1987, L'Astronomie 101, 487
Brinkman, R.T., Millis, R.L. : 1973, Sky and Telescope 45, 93
Buzzoni, A.: GEOS FT 16: Il metodo della correlazione lineare per il
calcolo dei minimi nelle binarie ad eclisse: teoria ed applicazioni
Dumont, M. Figer, A. : 1973, L'Astronomie 87, 141
Ferrand, S.: 1987, Supplément aux Annales de Physique 12,
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Gaspani, A.: GEOS FT 42: Applicazione dell'algoritmo ESRA alla ricerca
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Johnson, T.V., Yeates, C.M. : 1983, Sky and Telescope 66, 99
Kwee, K.K., Van Woerden, H. : 1956, Bull. Astr. Inst. Neth. 12,
32
PHENOMENE OBSERVE :
NOMS DES OBSERVATEURS:
ADRESSE:
LIEU DE L'OBSERVATION:
Coordonnées géographiques: (longitude: h m s; latitude:
° ' "; altitude= m).
CONDITIONS météorologiques (brume, passages nuageux?):
Qualité du ciel (stable, transparent?):
Stabilité des images:
Hauteur sur l'horizon au moment de l'observation:
Crépuscule? Lune?
INSTRUMENT UTILISE:
Télescope ou lunette?
Ouverture:
Focale:
Grossissement utilisé:
Défocalisation effectuée?
BASE DE TEMPS utilisée (référence?):
Echelle de Temps utilisée (horloge parlante,...):
ESTIMATION de la qualité de l'observation
(sûre, moyenne, douteuse...):
Estimation de la valeur en magnitude de votre "degré" personnel
utilisé pour les comparaisons d'éclat:
COMMENTAIRES ET REMARQUES:
Joindre la liste des estimations d'éclat effectuées avec
l'instant de chacune d'elles.
Indiquer les astres de référence utilisés avec
leur magnitude visuelle à la date de l'observation.